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Portrait : Manu Masko

Des batteries « bricolées maison » de son enfance aux tournées internationales d’aujourd’hui, Manu Masko a...

Des batteries « bricolées maison » de son enfance aux tournées internationales d’aujourd’hui, Manu Masko a toujours suivi ses intuitions. Révision de gammes à l’occasion de la prochaine sortie du 3e album du Celtic Social Club, le groupe dont il est l’épine dorsale.

Sa première rencontre avec la musique, Manu Masko l’a fait enfant dans une salle de bal. Une batterie d’un jaune éclatant trône sur scène et le marquera à jamais. Il sera batteur, c’est entendu ! L’instrument étant cher, il commence à se faire la baguette sur des pots, des seaux et autres ustensiles et tente de reproduire le son de ses idoles anglo-saxonnes comme Police ou Pink Floyd. Devenu jeune homme et toujours aussi déterminé, il se paye enfin la batterie de ses rêves et s’entraîne cœur et âme en totale autodidaxie. Ses premières tournées, il les fait avec un orchestre en écumant les bals. Il intègre ensuite une fac de musique et prend conscience, au contact d’autres instrumentistes, qu’il peut créer ses propres compositions et faire autre chose que des reprises. 

En 1995, il monte son premier groupe professionnel John Doe, groupe franco-américain qui distille funk et blues. En 2001, il intègre le groupe de rock indépendant breton Red Cardell. Pendant plus de dix ans, il enchaîne les tournées françaises et internationales (Ukraine, USA…) pour une vie riche de rencontres musicales et humaines. 

Manu Masko s’autorise quelques « récréations » comme son projet solo Don’t forget the breakfast où il peut mettre en avant son propre univers créatif. C’est à Niort, devant un café et surfant sur des vidéos, que naît le projet Celtic Social Club. Un nom qui claque et qui dit tout, mais juste un nom… Avec beaucoup d’audace, il contacte Jean-Jacques Toux, le programmateur historique du festival Les Vieilles Charrues, pour lui proposer ce qui n’est à ce moment-là qu’un groupe sans musiciens, un concept, un embryon musical… Pari gagné puisqu’il se voit proposé d’inaugurer le festival en 2014. Reste à réunir des musiciens, créer des morceaux. Il active son réseau, réunit son équipe et tout ce petit monde se met à travailler d’arrache-pied pour être au point le jour J. Le 18 juillet 2014, le Celtic Social Club se produit devant 50 000 spectateurs et ce qui ne devait être qu'un « one shot » s'embarque pour une première tournée d'une cinquantaine de dates en France et à l'International. Deux albums plus tard, la machine à danser redéfinit les contours et les possibles de la musique  traditionnelle en la propulsant vers de nouveaux horizons.

Voyageur infatigable, Manu Masko n’en reste pas moins Niortais de cœur et n’a de cesse de vanter les charmes de cette cité où il aime se ressourcer. Une ville où il fait bon vivre, son chez-lui. D’ailleurs, vous le croiserez facilement à la terrasse d’un troquet face aux Halles, là où naissent ses futurs projets. Alors, soyez vigilant, car il se pourrait bien que le Celtic revienne faire vibrer les murs de la cité en 2020 après la sortie de leur troisième album.