Musique de France et d'Allemagne, à l'aube de la Grande Guerre

En lien avec le concert « Schönberg-Debussy » du 27 mai, Christophe Fulminet, directeur du Conservatoire Auguste-Tolbecque, propose une conférence sur ces grands compositeurs du début de XXe siècle.

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En lien avec le concert « Schönberg-Debussy » du 27 mai, Christophe Fulminet, directeur du Conservatoire Auguste-Tolbecque, propose une conférence sur ces grands compositeurs du début de XXe siècle.

« A l’aube de la Grande Guerre, la France ignore qu’elle savoure les dernières heures de la Belle Epoque.
Les symbolistes et les impressionnistes ont la faveur des cénacles intellectuels et c’est à Paris que Diaghilev choisit d’installer ses ballets russes. Debussy marie spleen et luxe, calme et volupté …
Ravel tente d’enfermer l’irrationnel de ses peurs d’enfants dans un lumineux cartésianisme.
Satie grimace et ricane …
L’Autriche et l’Allemagne n’en finissent pas de prolonger le romantisme, dont l’expressionisme des Cabarets Berlinois ou du « Cavalier Bleu » est le dernier avatar.
Schönberg compose, théorise, polémique et vise à installer la suprématie de la musique allemande pour les 100 ans à venir.
Berg renouvelle l’opéra en chantant les noirceurs des rapports sociaux.
Quant à la musique de Webern, elle semble se dématérialiser un peu plus d’œuvre en œuvre. » (C.Fulminet)

  • En partenariat avec la Médiathèque d’agglomération Pierre-Moinot et le Moulin du Roc

 

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