Anish Kapoor, Michelangelo Pistoletto et les miroirs

Depuis le Moyen-Âge (au moins), on attribue au miroir un rôle capital dans la connaissance de soi et du monde...

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Description

Depuis le Moyen-Âge (au moins), on attribue au miroir un rôle capital dans  la connaissance de soi et du monde.

À la Renaissance, il apparaît aux humanistes comme le lieu par excellence d’interrogation de la pensée ; aux artistes, comme le lieu par excellence du questionnement de la peinture ; à tous, comme un instrument d’une prodigieuse ambivalence, allié à la séduction non moins qu’à la connaissance.
Qu’en est-il aujourd’hui ?
On examinera la question à travers deux artistes contemporains fort différents, mais qui ont l’un et l’autre beaucoup «réfléchi sur les miroirs». Michelangelo Pistoletto (né en 1933 en Italie) s’est fait remarquer à la dernière Biennale de Venise par une installation de miroirs brisés, Twenty twoless two. Anish Kapoor (né en 1954 en Inde, domicilié à Londres) est l’auteur notamment de Cloud Gate, sculpture d'acier d’une centaine de tonnes installée depuis 2004 à Chicago.

Il doit être accueilli prochainement au Grand Palais à Paris, dans le cadre de la manifestation Monumenta 2011.

Conférencier : Yves Hersant, Directeur d’Etudes à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, ex-enseignant dans diverses universités étrangères et membre du Comité de Rédaction de la Revue Critique et Directeur de collection aux Editions Les Belles Lettres.

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