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Du balayage au désherbage

Les 49 agents du service municipal de la propreté urbaine affectés à l’entretien du domaine public se relaient sept jours sur sept pour garder la ville propre. Un travail sans fin.

Une première équipe est chargée du centre-ville, deux autres équipes se partagent le reste du territoire, l’ouest pour l’une, l’est pour l’autre. Balayage manuel ou mécanique, ramassage des papiers et autres déchets, remplacement des sacs-poubelle des corbeilles publiques, désherbage des trottoirs et caniveaux…

Une quatrième équipe intervient sur l’ensemble de la ville, tous quartiers confondus. Elle est chargée de missions spécifiques : nettoyage des sanitaires publics et des canisites, approvisionnement des distributeurs de canipoches, enlèvement des dépôts sauvages d’ordures et d’objets en tous en genres abandonnés sur l’espace public, entretien des cours d’école, entrées de ville…

Certaines interventions sont confiées à des entreprises privées spécialisées, comme pour l’effacement des tags qui nécessite un savoir-faire particulier. Le service municipal de la propreté urbaine fait aussi appel à des entreprises qui emploient des travailleurs en situation de handicap ou qui pratiquent l’insertion sociale, auxquelles il confie certaines prestations : désherbage des rues, nettoyage des espaces publics du quartier du Clou Bouchet ou des zones d’activités économiques…

Il travaille également en relation avec la régie des déchets ménagers de la Communauté d’agglomération du Niortais, qui assure la collecte des ordures et gère les déchèteries. Et sa mission est complémentaire de celle du service communal d’hygiène et de santé.

En adhérant à l’Association des villes pour la propreté urbaine (AVPU), la Ville s’est engagée à s’autoévaluer pour mieux progresser.  Un contrôleur qualité sillonne régulièrement la ville afin de mesurer le niveau de salissure des rues.

Un plan de gestion différenciée est en cours d’élaboration qui permettra de définir pour chaque catégorie d’espace public le niveau d’entretien à réaliser : une rue commerçante et une impasse d’un quartier résidentiel ne nécessitent ni la même fréquence, ni la même intensité d’intervention. Il devrait être mis en œuvre d'ici fin 2017.