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Théâtre : Les eaux et forêts

Un fait anodin de la vie quotidienne se transforme en « catastrophe nationale ».

Marguerite Duras a écrit Les Eaux et Forêts à Paris en 1965. C’est avec cette pièce qu’elle nomme son « théâtre de l’emportement » où prévalent spontanéité, simplicité et innocence du jeu.

Le canevas : sur un trottoir, un homme se fait mordre par le petit chien d’une femme. L’homme, très énervé, s’en prend à la propriétaire du roquet qui trouve le monsieur très vulgaire. Une autre femme s’en mêle et c’est l’altercation ! S’ensuit une discussion plutôt animée, entrecoupée par les aboiements de Zigou, où l’absurdité l’emporte. 

 Les trois énergumènes imaginent le tout Paris contaminé par la rage et la ville anéantie. Derrière les rêves et les fantasmes des personnages, dans une langue magnifique, transparaît la complexité de leurs existences…